Catégorie : Dans la presse

  • La digitalisation de la monnaie

    La digitalisation de la monnaie

    La digitalisation de la monnaie

    Le monde de la cryptomonnaie est en pleine ébullition! Entre Facebook qui s’apprête à proposer Diem (sa monnaie virtuelle) en janvier 2021, la banque espagnole BBVA qui va lancer ses services de crypto trading, ou bien le bitcoin qui à dépassé ce jeudi 17 décembre les 22 000 dollars (un record historique), les répercutions de la monnaie virtuelle sur le monde réel sont bien présentes. Plus qu’on ne le pense.

    Rapide tour d’horizon

    « Le bitcoin n’est plus un gadget et s’installe durablement dans le paysage financier mondial », titrait ainsi l’éditorialiste et économiste du Monde Philippe Escande, le 7 décembre dernier. Le bitcoin est la cryptomonnaie la plus connue, une sorte de porte-étendard. Le nombre d’institutions soit portant des projets de création de cryptomonnaies, soit investissant dessus, sont en augmentation depuis que le bitcoin est rentré dans la culture collective. La monnaie elle même a connue une augmentation de 185% de sa valeur cette année.
    Cette monnaie créée en 2009 n’est pourtant pas la première. Des tentatives ont été faites à la fin des années 90 par la société Digicash. Celle-ci fit faillite. D’autres tentatives ont eu lieu, jusqu’en 2009, ou le succès croissant de bitcoin entraîna dans son sillage de nombreuses autres cryptocurrencies.

    … à un objectif donné.

    L’économie virtuelle autour de ces monnaies a pris une ampleur considérable, avec des valeurs totales qui se comptent en milliards d’euros. Des sociétés, côtés en bourses affichent ouvertement leurs investissements en bitcoin ; le Venezuela et les îles Marshall sont les premiers états à avoir fondé leurs cryptomonnaies en 2018 ; de nombreuses banques, comme Gazprombank et BBVA proposent des services de tradings et d’investissements…

    En France, le ministère de l’Économie et des Finances n’est pas resté silencieux. Sur son site officiel, il rappelle que les crypto-monnaies ne sont pas réglementées, et rappel que l’euro est la seule monnaie ayant cours légal en France. « Sur le plan juridique, une crypto-monnaie n’est pas une monnaie : elle ne dépend d’aucune institution, ne bénéficie d’aucun cours légal dans aucun pays ce qui rend l’évaluation de sa valeur difficile et ne peut être épargnée donc constituer une valeur de réserve. » ( https://www.economie.gouv.fr/particuliers/cryptomonnaies-cryptoactifs ). Mais a contrario, rien n’est indiqué contre celles-ci en France, si ce n’est des recommandations et des mises en garde.

    Virtuel mais réel

    Réel mais virtuel !

    Toute monnaie est indexée sur quelque chose, dans le cas des monnaies classiques, généralement l’or des réserves étatiques concerné. Pour le bitcoin, c’est différent : Le nombre d’unités émis sont créés par les utilisateurs grâce aux calculs informatiques (le minage) et sera limité mathématiquement à 21 millions, quant à la valeur est, elle, indexé sur l’offre et la demande, à la manière d’une action. Et chaque crytomonnaies à ses propres règles d’indexation, parfois sur des valeurs physiques, parfois non.

    … à un objectif donné.

    À l’heure où des économistes, tels que Mira Christanto (@asiahodl sur twitter), se concentrent sur les monnaies virtuelles, et affichent comme conclusions que le bitcoin en fin 2020 est moins volatil que l’or en termes d’investissement, de plus en plus d’acteurs du secteur bancaire franchissent le pas. Les banques asiatiques sont en train d’opérer de grandes transactions et un début de prise de position important dans le domaine, avec par exemple la création par la plus grande banque de Singapour, DBS, de sa propre cryptomonnaie, annoncé ce jeudi 10 décembre. (source : This week in Asia ). Leurs buts : Proposer des solutions sécurisées pour digitaliser les levers de fonds des entreprises, PMI PME grands comptes, et faciliter les démarches en virtualisant leurs fonds. Nul doute que dans un futur proche, ces services trouveront écho dans l’ensemble du secteur bancaire. L’avenir est plus que jamais digital, et lié aux cryptomonnaies.

    Un pari sur l’avenir ?

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    • Salesforce, Slack, et les solutions Cloud.

      Salesforce, Slack, et les solutions Cloud.

      Salesforce, Slack, et les solutions Cloud.

      Début décembre, l’une des grosses nouvelles dans le monde de la Tech était le rachat de Slack par Salesforce. En acquérant la solution de messagerie instantanée d’entreprise, Salesforce confirme ses ambitions à étoffer ses solutions business, le but étant de devenir un acteur incontournable software et infrastructure. Car au-delà d’être un fournisseur CRM, c’est aussi un acteur Cloud qui grossis, avec des solutions CDN.

      État des lieux des acteurs principaux Cloud

      Actuellement, il y a 3 acteurs majeurs des services Cloud : Microsoft Azure, Amazon Aws et Google Cloud. Nous avons déjà présenté ces acteurs majeurs ici : https://www.cerebro-technologie.fr/index.php/cloud/, mais voici un rapide comparatif.

      Entre ces trois acteurs, il n’y a pas vraiment de classement, les technologies et les offres évoluant rapidement. Mais quelques points peuvent être d’ores et déjà avancés. Microsoft Azure est un service Cloud proposant des offres de type PaaS (plateform as a service) et IaaS (infrastructure as a service). Microsoft est aussi le propriétaire de solution SaaS (software as a service), comme la célèbre suite office 365, preuve de leur maitrise logiciel et de leur place d’acteur dominant sur la scène informatique.

      Amazon AWS propose aussi des solutions Cloud SaaS, PaaS et IaaS, mais à commencé plus dans l’hébergement de données et l’acheminement de celles-ci. Disposant de services d’acheminement de données et des backbones internet, de nombreux opérateurs internet font appel à Amazon et son service CDN (content digital network) pour fournir les connexions optimales entre les différents serveurs partout dans le monde.

      Google enfin, initialement plus orienté stockage de données et services SaaS, se trouve en solution intermédiaire. Leur réseau propriétaire se développe, leurs serveurs de stockages sont parmi importants du monde, leurs suites de travail collaboratif est un des plus adoptés du grand public et des PME. La société mère, Alphabet, n’hésite pas à expérimenter dans des domaines précurseurs, comme le projet d’internet par ballons-sondes Loon. En faisant profiter à toutes les filiales des avancées et améliorations découvertes, c’est l’innovation, l’amélioration et la fiabilisation des solutions proposées par Google Cloud qui sont améliorées.

      Mais tous trois travaillent sur une chose primordiale : le CDN. Stocker et conserver les données nativement, posséder et contrôler les canaux de transmission, dans le but d’être le plus rapide possible sur l’acheminement des données et subir le moins d’influence extérieure.

      Les besoins stratégiques de Salesforces

      Au-delà de l’aspect logiciel CRM de Salesforce, il y a des besoins. Pour pouvoir piloter un CRM à l’échelle mondiale comme dans les cas d’Adidas ou de Gazprom-Energy, qui ont des activités sur toute la planète, il faut être capable de délivrer des données sensibles et confidentielles partout dans le monde, et le plus rapidement possible. Rien que par ce postulat on peut voir pourquoi les offres cloud de Salesforce se renforcent : Le développement d’un CDN interne était nécessaire, pour pouvoir garantir l’usage d’un outil Cloud partout dans le monde, sécurisé et performant. Salesforce s’est mis à proposer des offres Cloud et CDN en parallèle de leurs propres usages pour mettre à profit leur expertise acquise en interne.

      Avec le rachat de Slack par Salesforce annoncé le 1er décembre 2020, le groupe confirme la volonté d’étoffer son panel d’outils et de services pour concurrencer sérieusement les acteurs déjà installés. L’intégration de Slack est déjà une des options proposées par le CRM. Mais ce n’est pas le premier rachat réalisé par le groupe, qui en début de décennie dernière avait commencé par acquérir des groupes versés dans la Data. Les acquisitions se sont poursuivies toute la décennie, évoluant doucement sur l’acquisition de solution SaaS comme Rebel Mail, MapAnything et Tableau en 2018 et 2019.

      Avec ce dernier rachat, Salesforce s’inscrit plus que jamais comme un acteur grandissant et incontournable de la relation BtoB et BtoC.